Le Wapiti Ludique — Seconde question
Cette semaine, laissez parler votre imagination !
Si la magie des fêtes pouvait créer le jeu de vos rêves, à quoi ressemblerait-il ?
Le Wapiti Ludique attend vos idées les plus folles et merveilleuses !
Réfléchir, jouer, raconter – Penser le jeu autrement !
Réfléchir, jouer, raconter – Penser le jeu autrement !
Cette semaine, laissez parler votre imagination !
Si la magie des fêtes pouvait créer le jeu de vos rêves, à quoi ressemblerait-il ?
Le Wapiti Ludique attend vos idées les plus folles et merveilleuses !

Je ne veux pas faire de promesses dans mes projets pour 2026. Juste prendre un moment pour nommer ce qui se dessine en moi.
Après une année charnière, j’ai ressenti le besoin de ralentir, d’observer et de créer autrement.
Dans cet épisode, je parle de plaisir avant la performance, du jeu comme aventure humaine, et de ce que j’ai envie de préserver à tout prix.
Rien de figé, tout est en mouvement. Une réflexion sincère, posée, qui ouvre la porte à quelque chose de plus profond. Et si 2026 était moins une destination… qu’un chemin à parcourir ensemble ?
Le Wapiti Ludique observe ce qui se joue autour de la table, au-delà des règles et des résultats.
Cette question de la semaine s’intéresse aux moments où l’expérience ne se déroule pas comme prévu : hésitations, frustrations, ajustements, mais aussi ce qui nous pousse à rester engagés malgré tout.
Une invitation à réfléchir à ce qui fait tenir une partie — et une table — même quand le jeu dévie de son chemin initial.

2025 n’a pas été qu’une année de jeu… loin de là.
Entre reconstruction, refuges numériques et défis un peu fous, mes parties ont fini par me révéler bien plus que je ne l’aurais cru. Certaines m’ont porté, d’autres m’ont surpris, et un jeu en particulier m’a mis face à mes propres limites. J’ai aussi appris à dire non, à abandonner sans culpabilité, à revenir à l’essentiel : jouer pour vrai, pas pour cocher des titres.
Ma radiographie ludique raconte tout cela — et peut-être quelque chose d’un peu plus profond encore.

En cette fin d’année 2025, je prends le temps de revenir sur mes découvertes et coups de cœur solo. Le jeu solo est un moment unique : un espace de réflexion, d’émotion et de liberté où chaque partie devient une expérience personnelle, riche et surprenante.
Plutôt que de simplement énumérer des titres, je vous raconte ce que chaque jeu m’a apporté, comment ils m’ont accompagné, et ce qu’ils m’ont fait ressentir. Une invitation à explorer le jeu sous un angle plus profond, où stratégie, plaisir et narration se mélangent.

Si vous n'avez pas peur des morsures, venez découvrir Dead of Winter, mais attention, on ne sait jamais qui peut être le traitre…

Novembre m’a confronté à mes limites : trop de création, trop peu de jeu, trop peu de temps pour respirer.
Entre mes coups de cœur et mes déceptions, j’ai compris qu’il fallait revenir à l’essentiel.
Dead of Winter, Tainted Grail, et quelques surprises m’ont montré qu’il est possible de retrouver le plaisir profond du jeu, même au milieu du chaos.
Ce bilan intime vous plonge dans mes choix, mes découvertes et mes petites révélations. Et si, pour vraiment profiter du jeu, il fallait parfois ralentir et se concentrer sur l’essentiel ?

Pourquoi joue-t-on vraiment ? 🤔
Pour gagner ? Pour se divertir ? Pour passer un bon moment ?
Dans cet épisode, j’explore ce qui crée réellement une belle expérience de jeu : les rires, la tension, les échanges… et pourquoi la victoire n’est jamais le cœur du plaisir ludique.
Et vous : qu’est-ce qui rend une partie vraiment mémorable ?

J’ai longtemps repoussé Tainted Grail. Sa complexité m’intimidait autant que son univers m’attirait. Quand j’ai enfin osé franchir le seuil d’Avalon, je n’y ai trouvé ni confort ni indulgence. Chaque décision pèse, chaque erreur laisse une trace durable...
Le jeu ne cherche pas à plaire : il exige, il éprouve, il confronte. Mais dans cette rudesse se cache une expérience narrative rare, presque intime. Tainted Grail m’a rappelé que certaines aventures ludiques ne sont pas faites pour rassurer, mais pour transformer celui qui accepte de s’y perdre.

Parce qu’avec le temps, j’ai réalisé que mes parties racontaient une histoire bien plus vaste que des mécaniques ou des stratégies.
Entre mes débuts naïfs, ma boulimie ludique, ma lente redécouverte du plaisir et cette envie d’aller au fond des choses, quelque chose a changé.
Aujourd’hui, je joue moins… mais mieux. Je choisis, je savoure, je comprends. Et surtout, je cherche ce que le jeu dit de moi — et de nous.
Dans cet épisode, j’explore ce chemin-là. Pas seulement les jeux… mais ce qu’ils révèlent.

Parfois, on croit simplement jouer… mais derrière chaque partie se cachent des émotions, des apprentissages et des petits éclats de vérité.
Dans Soirées Ludiques, je vous emmène dans mon univers — un espace où l’on parle de jeux autrement, sans artifices ni prétention.
Je vous raconte ce que les parties m’ont appris, ce qu’elles ont réveillé, et pourquoi le jeu est devenu pour moi bien plus qu’un loisir. Et si derrière chaque dé, chaque carte, il y avait un morceau de nous ?
Venez découvrir pourquoi ce podcast existe… et ce qu’il pourrait révéler.

Ce mois d’octobre a été plus calme autour de la table, mais essentiel pour moi. J’ai pris le temps de réfléchir à ma manière de créer, à ce que je veux vraiment partager et à ce que je souhaite laisser de côté.
En allégeant ma routine et en simplifiant mon quotidien, j’ai accepté de jouer moins… pour mieux créer.
Ce n’est pas un recul, mais un réalignement. Moins de parties, mais plus de sens, plus de plaisir et une envie renouvelée de faire grandir Soirées Ludiques avec authenticité et passion.