Il y a quelque chose d’étrange dans notre façon de consommer les jeux.
On en découvre sans arrêt.
Des nouveautés chaque semaine. Des campagnes qui s’enchaînent. Des étagères qui se remplissent… parfois plus vite que les moments pour jouer.
Et pourtant, au milieu de cette abondance, une question s’installe doucement.
Est-ce qu’on joue vraiment plus…
ou est-ce qu’on accumule davantage ?
Je me suis surpris récemment à regarder ma ludothèque autrement.
Pas avec fierté. Pas avec culpabilité non plus.
Mais avec une certaine curiosité.
Combien de jeux ont réellement vécu autour de la table ?
Combien attendent encore leur moment ?
Il ne s’agit pas de pointer du doigt.
Ni de dire qu’il y a une “bonne” façon de faire.
Mais plutôt de prendre un pas de recul.
Parce qu’au fond, jouer, ce n’est pas posséder.
C’est vivre quelque chose. Partager. Ressentir.
Et parfois, ralentir un peu permet de redonner du sens à tout ça.
Peut-être que la vraie richesse n’est pas dans la quantité…
mais dans l’intensité des moments vécus.
Consommons-nous trop de jeux… ou jouons-nous simplement différemment qu’avant ?
Si la question résonne en vous, laissez ici une trace de ce qu’elle éveille.
Curieux de comprendre d’où il vient et comment lire ses questions ?
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